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Alors, c’était comment l’Avatar day ?

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Des semaines qu’on l’attendait : l’Avatar day, c’était hier. C’est donc aux alentours de 18h30 que nous avons pénétré dans l’immense hall du Gaumont Multiplexe de Montpellier, un complexe démesuré de 16 salles. Dès l’accueil, des hôtes en T-shirts noir marqués Avatar nous proposent des tickets gratuits pour la séance. On se dirige vers la plus grande salle du complexe, en souriant à l’ironie du contexte. A son ouverture, il y a une dizaine d’années, le cinéma accueillait une magnifique salle IMAX-3D, fermée quelques mois tard par manque de rentabilité et, surtout, de films à projeter. Curieux quand l’on pense que c’est dans ces conditions que tous les réalisateurs de blockbusters, Cameron en tête, rêvent aujourd’hui de projeter leurs œuvres sur ces écrans précisement… Trêve de nostalgie, on prend place dans la file d’une grosse centaine de passionnés de cinéma. Vingt minutes plus tard, après avoir saisi des brides d’une analyse comparée des deux premières bandes-annonces de Where the wild things are, on pénètre enfin dans la salle. Lunettes Real-D sur le nez, la lumière s’étaient. On y est !
avatar_day_2La séance commence par une très brève présentation en VO par Cameron. Le flou des sous-titres donne l’occasion de constater que la version originale n’est pas vraiment soluble dans la 3D. Première surprise, plutôt de bonne augure : contrairement à la bande-annonce dévoilée en ligne, le réalisateur a eu ici le bon goût de privilégier des scènes plutôt longues, dialogues inclus. Une petite demie-douzaine d’extraits permettent de mieux appréhender la première moitié du film, « afin d’éviter les spoilers », comme l’a indiqué Cameron dans son introduction. Les deux scènes introductives montrent le vétéran militaire infirme Jack Sully (Sam Worthington) est plongé dans un caisson par le Dr. Grace Augustine (Sigourney Weaver) pour plonger dans le corps de son Avatar, puis se réveille dedans avec une joie non dissimulée (le fameux « That’s great ! » de la bande-annonce). Toutes les scènes suivantes se déroulent sur la planète Pandora, jungle hors normes peuplée de créatures hostiles, entre le dragon et le dinosaure, et des fameux Na’Vi, extra-terrestres bleus amis de l’homme. C’est évidemment ici que la 3D donne toute sa puissance, sans toutefois user d’effets trop appuyés par la mise en scène. Les séquences sont closes par une succession rapide d’images de la bande-annonce, qui se termine par l’inévitable logo du film, aussi moche en 3D qu’en 2D.
Contrairement aux exclamations quasi-extatiques entendues après la projection de ces images à la Comic Con, ou peut-être à cause d’eux, les 16 minutes d’Avatar ne nous ont pas vraiment rassurés sur la qualité potentielle du film. Si les effets-spéciaux sont impressionnants, leur rendu dans un monde totalement réalisé sur ordinateur donne plus aux images une allure de jeu vidéo que de film. D’autant que les séquences présentées ici sont assez simplistes, jouant sur une dynamique maintes fois utilisée. Pas vraiment à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre d’un réalisateur aussi doué que Cameron, et encore moins d’un film qui ambitionne de « révolutionner le Cinéma tout entier » (dixit du moins ses fans).
Mais bien entendu, il faut mesure garder et ne pas prendre ces premières images pour plus qu’elles ne sont. Car on imagine que l’Avatar day a autant été organisé pour promouvoir le film qu’inciter les spectateurs à voir des films en 3D. Et pour le jugement définitif du film, il faudra bien attendre sa sortie an salles, le 16 décembre prochain.

Visionnez la bande-annonce d’Avatar :

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Pour emballer le poissonMouaisCa le fait pas mal4 étoilesFutur prix Pulitzer (Pas encore de vote)
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